METALOGIQUE.
Pour une autre monadologie

LIEN & LIEU [1]

Les prŽmices

 

A - L'homme n'acc�de ˆ la pleine dimension d'Anthropos [2] (Parl�tre – Dasein : �tre le Lˆ (ou le LA, note de musique) de lÕætre) que Ç en Situation È dans / par l'Av�nement ce qui ne peut s'effectuer hors de lÕImpensŽ de la Philo-Sophia dans un rapport au Texte Grec [3] .

 

Le  Christ est un mot Grec ! doit �tre portŽ et arrachŽ ˆ la brutalitŽ du FCM [4] d'autant plus qu'aujourd'hui les modes de penser primitif et les barbaresques se sont rŽveillŽs, rŽclamŽs, nŽcessaires ˆ la domination de la technique (comme cybernŽtique [5] ) qui est de m�me nature, aveugle comme la VolontŽ comprise par Schopenhauer. Affaire anodine si l'Anthropos en majoritŽ nÕavait dŽjˆ cŽdŽ en  masses ˆ l'homme du ressentiment (lÕhomme des droits de lÕhomme). Un tel homme, le Dernier Homme m�me nÕest plus pont entre la b�te et l'Homme RŽalisŽ [6] (traduisons ainsi le Ç surhomme È de Nietzsche, de  Zarathoustra, pour ne pas Žchouer immŽdiatement sur les funestes rivages du darwinisme socialÉ ) puisque cet Ç homme È a choisi de se rŽduire ˆ une fonction h = f(P + S) / B [7] sur une ligne indŽfinie dite progressive un triste amalgame entre la thŽorie de lÕŽvolution telle quÕimaginŽe par Darwin et la fureur historiciste consŽquence de la rŽvolution dite fran�aise : une volontŽ dÕeffacement de ce qui fut, au profit (sens littŽral Žconomique) de ce qui sera [8] et bien sžr au mŽpris du prŽsent dans la PrŽsence : qui aime et se transmet etc.

 

B - Rappels nŽcessaires ou prŽsupposŽs de simple phŽnomŽnologie

 

1.  LÕhomme ne peut �tre lÕAnthropos sÕil demeure confinŽ dans lÕespace fermŽ du fond commun mosa•que (F.C.M) qui exige le retour sur le juda•sme promžt par les protestantismes (la Ç RŽforme È) et sÕil sÕengage ˆ partir de la dite Ç Renaissance È comme Ç homo humanus È rŽductible ˆ ce produit de trois Ç plans È : Psychologique, Sociologique et Biologique (le P.S.B).

2.  Il ne peut �tre cet Anthropos (singulier) sÕil croit �tre un strict produit, produit dÕune stricte Ç hŽrŽditŽ È biologique dans cette P.M.E (Ç P�re È, Ç M�re È, Enfant) qui nÕest plus une Famille mais une dŽpendance de lÕEtat et y est soumise. Cette soumission emp�che toute Transmission.

3.  Ce qui dŽfinit lÕAnthropos singulier est son Enracinement tendu vers le Ciel

4.  Aussi nÕy a t-il pas vraiment dÕinfluences mais des confluences. LÕenvironnement est un support, comme lÕhistoire (lÕhistorique vs. lÕHistorial), il nÕest pas fondateur. Ainsi, lÕauteur (contrairement aux dangereuses prŽtentions de Sainte-Beuve et ses trop nombreux successeurs) nÕexplique pas lÕÏuvre, mais lÕÏuvre explique, fait  (Grec : Ç poien È) lÕauteur.

5.  (Dans cet enclos de lÕenvironnement) LÕ�tre humain ne peut se saisir quÕen dŽfaut dÕ�tre puisque dans cette situation il reconna”t quÕil nÕa pas choisi de na”tre sans pouvoir m�me reconna”tre une responsabilitŽ en ses gŽniteurs [9] . Etre libŽrŽ de cette contingence est lÕimpossible demande qui engendre tous les heurts et malheurs de cette existence. Pourtant lÕhomme dÕaujourdÕhui demandera ˆ la science une science qui rŽv�le ˆ lÕhomme quÕil est une Ç erreur È, quÕil est un Ç h™te indŽsirable È pour la (dŽesse) raisonÉ sa libŽration. NÕayant pas choisi de na”tre et ne pouvant trouver le rŽconfort dans un choix fait par lÕautre il doit encore payer en dŽcouvrant quÕil est en fait condamnŽ ˆ mortÉ Blessure incurable dans un temps de dŽtresse. Il est certain que, qui se satisfera de la rŽponse biologique ˆ la question Ç dÕo� viennent les enfants ? È sera libŽrŽ du Ç pourquoi È qui hante tout existant – vraiment ex-istant - et qui exige rŽparation – une symbolisation. É Seul le Po�te fondeÉ

6.  LÕhomme nÕest pas un produit mais un Destin qui DOIT sÕaccomplir, qui se dŽploie ˆ partir dÕune nŽcessitŽ inconnue mais qui se retrouve dans chaque Ç acte È. 

7.  Il nÕy a de Ç sens È (direction, orientation, signification, sensibilitŽ) que pour lÕhomme qui est en lui-m�me en question (en son �tre) qu�te. Selon, la formule : (A)D W AÕ (Cf. infra Ç Sur la formule du destin È) o� D tient du Destin ou Dasein (ou prŽsence) et dÕune certaine fa�on de DŽsir (dans le sens du mot Ç Žros È encore utilisŽ par Platon [10] ) il dŽcoule, sachant que D ne pouvant �tre fonction de P.S.B, que : 

8.  Quoique je fasse tout ce que je fais sera Ç moi È ( rappelant que je ne suis (ce) Ç moi È quÕen rapport aux autres et ce, m�me dans la solitude o� tout me rappelle lÕautre etc.) Exemple : Quoique il mÕarrive, que je voyage croyant me dŽpasser dans la dŽcouverte ou croyant pouvoir me retrouver, je ne deviendrais jamais que moi-m�me. En fait on ne se dŽplace jamais que dans lÕespace propre (de nos possibles. Cf. Infra)

9.  Pourquoi alors chercher ˆ �tre un autre puisquÕen fait ce sera toujours mon Ç dŽsespoir È de vouloir lÕ�treÉ ?

10.              Alors pourquoi chercher ˆ �tre moi-m�me (comme un autre, objet) lorsque moi-m�me je le deviens Ç de moi-m�me È, toujours dŽjˆ ?

11.              CÕest en moi-m�me (en tant quÕ�tre toujours en question et Ç dŽchirŽ È) que je me transcende vers moi-m�me (dans la formule ; je me fais ˆ partir de ce que jÕignore ou que je veux ignorer le (A) de la Ç formule È etc.), ce Ç moi-m�me È relatif puisque Parl�tre je DOIS rŽpondre de lÕætre. 

12.              (vouloir) �tre autrement que soi-m�me cÕest Ç suspendre È le possible, cÕest crŽer de la Ç douleur È (vs souffrance comme Ç ouvrance È), un retard.

13.              D est un Ç Leib È et non point seulement Kšrper (corps cadavre [11] ) : il nÕ y a aucune solution au Ç mal-aise È dans ce Ç Kšrper È qui est une construction, non ma constitution. Aucune cause de la maladie ne peut y �tre trouvŽ : seulement des effets ( un Ç virus È est un produit de la maladie qui sÕy sustente, et se maintient etc.). La mŽdecine joue ainsi dÕeffet ˆ effet et dans ce sens, et de surcroit, est efficace relativement. 
Le renforcement des thŽrapies de plus en plus concentrŽes sur le Ç Kšrper È correspond ˆ la perte Žpoquale de lÕEidos (forme) ou de lÕEthos pour lÕAnthropos. La solution ˆ la maladie ne peut se trouver que dans la constitution existentielle singuli�re qui rŽpond de la Parole (langage poŽtique [12] , mythos etc.).

14.              La maladie, lÕincapacitŽ rŽv�le lÕorgane et oublie la capacitŽ qui fait lÕorgane. La maladie semble venir du monde, pourtant elle est mienne. DŽjˆ je la souffre. Elle me rappelle ˆ mes possibilitŽs – mes limites - que je suis mortel. La maladie nÕest pas dans ce Ç corps È. Je lÕy ai mise et la met. Et pourtant elle vient ˆ moi. Je ne dŽcide pas dÕ�tre malade et pourtant cette maladie est mienne ; je ne suis pas atteint dans telle ou telle capacitŽ (organe) au hasard, �a fait sens pour moi.

15.              La tristesse de ce ciel, nÕest pas dans ce ciel, dans le monde. Je lÕy mets. Et pourtant la tristesse vient ˆ moi. Je ne dŽcide pas dÕ�tre triste et pourtant cette tristesse est mienne.

16.              Le dŽsir. Je dŽsire x. X se dŽrobe. Le dŽsir nÕest pas en Ç x È, je lÕy mets et pourtant il vient ˆ moi. Je ne dŽcide pas de ce dŽsir qui est pourtant le mien. Mais Ç y È me dŽsire et je me dŽrobe ˆ ce dŽsir et Ç y È ne trouve pas son dŽsir en moi, il lÕy met et pourtant il vient ˆ lui É Dois-je conclure que ce Ç dŽrapage È est mon mode du dŽsirer ou bien que je Ç dois È accepter cet Ç y È qui me dŽsire donc changer cet Ç x È que je dŽsire par ce Ç y È qui me dŽsire ? Le dŽsir qui nÕest pas un instinct est par essence, en quelque sorte, sans objet (captateur absolu)É Ç x È devient objet dans son Ç dŽrobement È comme je me crois objet pour Ç y È c'est-ˆ-dire hors dŽsir dans un �tre suspenduÉ Il nous faut revenir ˆ la thŽorie du Phantasme (qui nÕa rien ˆ voir avec les Ç fantasmes È exploitŽs par un Freud et ses suites) telle que comprise depuis Platon etc. 

17.              Question de la Ç miennetŽ de ce qui mÕŽchappe È ;

18.              Dans lÕamour dŽrobant de Physis,
 ˆ chacun revient, par son Da•mon : Lien et Lieu
.
(HŽraclite, fragments 123 et 119)

19.              Les solutions ne se trouvent ni dans la galaxie (un univers en expansion), ni dans la cellule ou lÕatome, mais plut™t dans le Ç r�ve È (lorsque celui-ci ne nous remet pas ˆ lÕ Ç enclos infernal È lieu o� lÕ‰me se croit mue par le corps) en tant que je le r�ve non point en tant que je lÕinterpr�te ˆ partir dÕune grille Ç symbolique È : le r�ve effectue lÕŽpoch� du Ç monde objectif etc. Le Ç paysage È dans un r�ve est ˆ la fois un paysage propre du r�ve particulier qui se donne ˆ moi, et Ç mon È paysage. Il nÕest pas mis pour autre chose que lui-m�me en tant quÕil est aussi moi-m�me en lui É  
 

20.              DÕo�, il nÕexiste pas de mauvais objet en soi – mais le Mal existe, comme privation du Bien - pour un �tre au monde. Il nÕy a donc pas pour notre formule quelque chose comme un non AÕ absolu possible (puisquÕen tant que possible je peux exercer mon libre arbitre etc.) m�me si nous ne considŽrons pas pour autant ce Ç monde È comme le meilleur des mondes possibles ; rien nÕest a sa place mais tout prend lieu dÕun lien etc. Il y a seulement le Ç refus È de ce quÕimpose, plaque la logique binaire qui refuse ce qui fait proprement lÕhumain, lÕoxymore (le Tragique Baroque etc.) .

 

21.              A la formule (A)D W AÕ correspond une dŽfinition prŽcise de la Tradition et de lÕInitiation Rien qui satisfasse ˆ notre vue courante o� se joue le dangereux amalgame du spirituel et du psychologique ou qui, profitant de lÕEntgštterrung, propre ˆ lÕŽpoque, de la domination par des religions non initiatiques du F.C.M se propose comme initiation etc.

a) La Tradition : est ce qui soutient la reconnaissance de lÕ�tre lˆ (notre incarnation – ou Propre Incarnationnel) dans sa constitution par et pour lÕEtre selon ses Epoques – non point les contingences historiques, les fameux consensus !

b) LÕInitiation : est ce qui en cet �tre peut lÕintroduire ˆ reconna”tre sa constitution dans lÕEtre   il rena”t ˆ sa dimension proprement humaine au delˆ du plan biologique etc. Cette initiation est la Sainte Eucharistie.

 

22.              Cette double dŽfinition qui nÕen fait quÕune emp�che que nous puissions considŽrer des ordres Ç initiatiques È (sociŽtŽs secr�tes ou Ç discr�tes È) ˆ se poser comme dŽpositaires dÕune vŽritŽ rŽvŽlŽe – il nÕy a quÕune RŽvŽlation donnŽe une fois pour toute et re�ue en chacun de nous etc.

Cette double dŽfinition nous invite ˆ reconsidŽrer les diffŽrences existant entre , par exemple,
 a) les Ç allŽgories È platoniciennes (Ç ligne È, Ç caverne È, Ç Er È, Ç Atlantide È),
b) les mandalas du Thšdol et le Sat Cakra Nirupana,
c) le Yi King
d) la Divine ComŽdie du Dante qui les dŽpassent ou plut™t les accomplit comme NSJC accomplit la Loi Ancienne,
et ˆ les reconsidŽrer non dÕun point de vue historique et gŽographique (donc ethnologique) ou comme des prŽtentions dÕun savoir vain que la fuite technique de lÕessence de lÕAnthropos encourage, mais rigoureusement comme rappel de notre LibertŽ essentielle qui rŽside en (
® ) 

 

22 points qui peuvent se retrouver dans les 3 Moments (simultanŽs) de ma recherche, cette qu�te de lÕEtre et saisis en ces 2 mots :

 

 

LIEU (Enracinement)

&

LIEN (Participation Terre - Ciel )

 


 

ARTICLE I-

La formule dite du Destin et sa complexitŽ : (A)D tension vers AÕ 

 

PrŽambule (ou rappel) : La formule comme telle : (A) D W  A'

1.  Les parenth�ses ne signifient rien d'autre que lÕ "occultation" ˆ soi dÕun Destin que je peux accomplir ou reconna”tre comme simple fatum.
Cette Ç occultation È - nul ne conna”t lÕheure de sa mort etc. - est fondamentale. Elle ne justifie pas pour autant le recours ˆ l'ignorance dÕun dŽterminisme gŽnŽtique sensŽ dŽbusquer le myst�re, version moderne dÕun funeste fatalisme. È. Nous pouvons nous demander, avec RenŽ Char : Ç Comment vivre sans inconnu devant soi ? 

2.  Le A contenu dans ces parenth�ses qui font "Epoch�" est ce Myst�re fondateur dont le D (Dasein) singulier est  porteur.

3.  Ce D (Dasein) est  la possibilitŽ de toute "objectivation" mais est d'abord un pro-jet, (jetŽ) au "monde" o�  il peut se perdre en s'y interprŽtant ou se gagner en reconnaissant qu'il est posŽ par son pro-jet, ˆ �tre ou sÕex-ister c.-ˆ-d. sortir de �a, la vie brute ou animali�re)

4.  Ainsi A' sera "prime" justement parce qu'il est "rappel" ou "signe" de cet  ( A ) qui demeure fondateur et  fondŽ Žpoqualement par les parenth�ses. Il ne lui est pas semblable mais il le nomme. Exemple : si je suis dans cette rue de Paris, je n'y suis pas comme x ou y mais en tant que moi-m�me, bien que cette rue est en soi. Cette rue sera-t-elle une rue que je dŽcouvre est nŽanmoins "ma" mani�re d'�tre dans cette rue comme ailleurs. Cette mani�re d'�tre dans cette rue n'est pas extŽrieure ˆ ma mani�re d'�tre propre et l'intention qui m'a conduit dans cette rue est identique  ˆ une disposition propre qui en quelque sorte me la fait autant "rencontrer" qu'elle vient ˆ ma rencontre par cette disposition. En fait les choses et les �tres que je rencontre viennent ˆ ma rencontre et il n' y a jamais rien d'arbitraire, jamais de hasard. Le hasard n'existe que dans la non-reconnaissance de l'identitŽ de l'intention et de la disposition. Ainsi verrons nous qu' il n'y a pas ˆ proprement parler d'objet du dŽsir. L'objet est l'expression figŽ de ce qui me dispose ˆ rencontrer ce qui vient ˆ ma rencontre parce que j'y suis ainsi disposŽ "a priori". Le dŽrapage se fait seulement sentir si je confond l'objet avec mon DŽsir ... 

5.  Enfin le W (lire tension vers) signifie le mouvement du pro-jet qui peut �tre dŽsir ou DŽs-errance selon qu'il se pose par le monde ou se reconna”t en lui-m�me. Ce DŽsir,  DŽs-errance rend l'homme indŽpendant de toute "sexualitŽ" dans le sens d'un instinct sexuel. Il pose des pulsions qui comme telles ont en effet toujours dŽjˆ dŽpassŽ l'instinctualitŽ qui vise ˆ la seule survie d'une esp�ce, en visant toujours quelque chose de plus vaste en tant "quÕ�tre-au-monde". Les pulsions participent d'un Tout que l'homme est en lui-m�me, qu'il est sur le mode d'un accomplir.

N.B. Le "sexuel" ne peut ainsi �tre isolŽ du reste de son �tre, m�me s'il fera tout pour provoquer un tel isolement  pour replier indŽfiniment  le rationnel sur l'animal ... L'acc�s ˆ l'autre corporel dŽpend du Phantasme fondateur qui engage tout son �tre comme pro-jet. Sur ce point Freud aura ˆ la fois tout compris et tout occultŽ. Il a en effet reconnu la fonction fondatrice du DŽsir reposant sur la structure fondamentale, le Phantasme compris totalement a priori, mais l'a aussit™t repliŽ sur une "thŽorie" de la sexualitŽ dŽbouchant sur les erreurs encore plus monumentales et fatales comme la thŽorie politico-sexuelle reichienne, les pratiques dites "bioŽnergŽtiques" dŽrivŽs du pur behaviorisme – aujourdÕhui funestement repris par les techniques Ç comportementales et cognitives È tr�s apprŽciŽes par les dresseurs des animaux consommateurs..

 

Formule destinale 2.
Reprenons la formule (A) D
W  A' Nous devrons la complexifier ainsi. Ce qui est entre parenth�ses est un Ç ensemble È de potentialitŽs (p) fini (ou ensemble fini de Ç possibles È) soit

(A [p.1, p.2, p.3 É p.n ] )

Tandis que D qui est mis pour Dasein Configurateur de monde (in der Welt Sein, en tant que tel il tend vers lÕunitŽ ou plut™t le Ç reliŽ È) cette PrŽsence singuli�re qui est mienne tout en mÕŽchappant sur fond de ce qui me devance (cÕest-ˆ-dire Physis, notŽe : F) est lÕeffectuer dÕun choix (W) reconnu ou non en AÕ

 

AÕ Žtant lÕextŽrieur intŽrieur reflet de A et est donc lui aussi un ensemble fini non plus de possibles mais dÕactualisations de possibles. Nous avons alors AÕ [pÕ.1, pÕ.2, pÕ.3 É pÕ.n]  

La formule devient :

(A [p.1, p.2, p.3 É p.n ] ) W AÕ [pÕ.1, pÕ.2, pÕ.3 É n pÕ.]  / F

un x pÕ ne peut �tre posŽ / reconnu que sÕil existe un a. x : Õil nÕy a pas de x aÕ en dehors du Ç pro-jet È (choix) de D. PrŽcisons que D W est sur fond de F fonction de Lp (Le Langage poŽtique ou Parole) qui a ouvert lÕab”me ou plut™t le chiasme entre S/s. Notons que la barre est plus fondamentale que S et s car souffrance (sÕouvrance) elle reprŽsente ce qui rend possible lÕŽmergence dÕune Chose (sans que la chose soit identique au mot etc.) soit 

 

D W f(p.l) / F

 

 

Notes : Il faudra bien sžr pour mieux saisir la diffŽrence entre communication dialogique ou simple information le rapport entre un D (Dasein) et un autre D (Dasein) ou un ensemble de D (un groupe) sachant que Dx est diffŽrent, dÕune diffŽrence inaliŽnable, de Dy sans devoir conclure ˆ une incommunicabilitŽ radicale puisque la constitution de tout Dasein est dÕ�tre au monde, pour autrui etc. .

 

Il faudra encore prŽciser que le chiasme W est fonction de lÕEpoque (ou Aeon) o� le Dasein est Ç lˆ È de lÕætre sans que sa constitution propre sÕen trouve modifiŽe etc.

La technique cherche ˆ Ç refermer È le chiasme et donc ˆ annihiler le Dasein croyant ainsi traverser le pont qui m�ne de la b�te au surhomme etc.

 

 

 

 

A - Un ensemble fini de possibles dans un Univers qui infini ne peut �tre compris comme Ensemble de tous les ensembles.

 

B - Se pose la question de lÕunitŽ, de l'1 dont Dieu (pris comme pure extŽrioritŽ, dont 1 = 1, 1 en miroir excluant la TrinitŽ) tendrait ˆ occulter la possibilitŽ ou l'impossibilitŽ en, en prenant la place, cÕest le fameux Ç Lieu de lÕAutre È simple garant logique de Descartes etc. [13]  

 

C) D'autre part tout ensemble fini de possibles n'existe que dans ses rapports aux autres ensembles finis (de possibles) et ce dans cet Univers infini (qui peut �tre comparŽ ˆ l'infini contractŽ de Nicolas de Cues.

 

Note : Tout ensemble fini de possible est nŽcessairement en rapport d'inclusion (par rapport ˆ d'autres) et peut possiblement trouver des points d'Union.

 

D) Tout ensemble fini de possibles (du fait qu'il est en relation ˆ d'autres ensembles dans cet Univers infini) peut ou ne peut pas reconna”tre certains possibles.
Il se peut qu'il n'y ait pas de convergences (reconnues) et que l'on parle alors (et ˆ tort) d'influences. Il n'y a pas d'influences ou plut™t il n'y en a uniquement sous le regard des autres dans les comparaissons que nous sommes tentŽs de faire et qui nous posent toute sorte de (faux) probl�mes.

 

E) Il n'y a donc jamais d'Žchec ˆ proprement parler, mais seulement une Stimmung (TonalitŽ affective tenant de cette voix (Stimme) propre au Parl�tre que nous sommes en tant que humains, les Mortels) de dŽcalage, un malaise qui se situe du c™tŽ du DŽsespoir de ne pas �tre soi / de ne pas �tre un autre etc. CF. Tableau ci-dessous :  

 

Le Lˆ et la PRESENCE TOTALE

LÕhomme est esprit. Mais quÕest-ce que lÕesprit ? CÕest le moi. Mais alors, le moi ? Le moi est un rapport se rapportant ˆ lui-m�me, autrement dit, il est dans le rapport lÕorientation de ce rapport ; le moi nÕest pas le rapport, mais le retour sur lui-m�me du rapport.

 

TROP deÉ

 

MANQUE deÉ

 

 

Fini

 

 

Infini

 

Infini

 

Fini

 

 

NŽcessitŽ

 

Possible

 

 

Possible

 

NŽcessitŽ

 

 

Temporel

 

Intemporel

 

 

Intemporel

 

Temporel

 

 

 

DEFI

 

FAIBLESSE

 

 

Ne pas �tre soi-m�me
Vouloir �tre soi-m�me
Vouloir �tre un autre. Etc.

 

F) L'Žchec est le produit de la comparaison (avec un autre ou l'Autre) ou dans le refus. Il y a un rapport possible entre le refus (insistant) qu'est toute volontŽ (fut-elle positive, le fameux homme volontaire, le triomphe de cette volontŽ  qui d'1 puissance.


ARTICLE II - L'application du principe du Meilleur POSSIBLE

 

A) O� il ne s'agit ni d'optimisme ni de pessimisme mais surtout pas de prŽdestination (fatalisme) mais d'une confrontation - Res-ponsable - au RŽel qui est non mesurable per se. DÕautant que le RŽel provient des voies impŽnŽtrables de Ç ® È etc.

 

B) Tout ensemble fini (ainsi que dans tous leurs rapports entre ensembles finis) est nŽcessairement dŽpassŽ par (Phusis) et ne devenant Ç comprŽhensible È que car quadrillage ou construction, par des dispositifs de capture dont la fiabilitŽ sera toujours remise en question avec le temps (dans le temps de son utilisation) :

 

On recherchera toujours plus de prŽcision mais dans la logique du quadrillage donc un emboitement du plus grand vers le plus petit et ce indŽfiniment : ainsi dans l'atome (comme dans une constellation ou une cellule) il y a un noyau et dans le noyau etc. etc. sans que jamais la cause premi�re ne soit trouvŽe ni trouvable. La pensŽe causale (qui refuse de tenir compte de la Cause Premi�re tout en cherchant un Ç moteur È ˆ (re)construire) jugŽe dŽpassŽe par les historiens de la science - est toujours agissante m�me lorsqu'une autre logique s'est dŽjˆ dessinŽe et que le RŽel imprŽdictible, sans mesure (ce que l'on peut prŽdire tient d'une construction  qu'on appellera rŽalitŽ(s). Etc.) a toujours dŽjˆ, de lui-m�me, remis en question etc.  

 

C) Du RŽel nous pouvons soit dŽgager des rŽalitŽs ayant certes leur propre vŽritŽ (syst�me de rŽfŽrence) mais qui ne peuvent prŽtendre ˆ la VŽritŽ qui elle nÕappartient au seul RŽel. Nous pouvons donc et seulement dŽgager des "rŽalitŽs" satisfaisant un domaine ponctuel (un domaine spŽcialisŽ), soit reconna”tre en toute situation le meilleur possible (seul signe du RŽel pour notre finitude de Parl�tre).

 

Note :  

1 - la mŽthode scientifique est une erreur de la raison (pouvant se formuler ainsi :  Mythos - Logos = ratio) : a) cependant elle fait (ses) "preuves" (chaque fois qu'on l'invoque) par les "progr�s" qu'elle a fait, fait et donc fera b) preuves dans quel sens ? c) progr�s par rapport ˆ quoi ? (sinon pourquoi ? En gŽnŽral par rapport ˆ une utilitŽ et le plus souvent, surtout aujourdÕhui en ce monde rel‰chŽ, pour "faciliter des t‰ches ?" Etc.)  

2 - la mŽthode scientifique malgrŽ ces Ç succ�s È demeure une erreur de la Raison (c.-ˆ-d. de lÕIntelligence – sous entendu avec la CrŽation), elle est aussi rationnelle. Raison comme ratio est "objectivitŽ" - mise ˆ l'arr�t et en demeure de dire ce qui est d'une chose observŽe. Erreur de la raison c'est comme telle qu'elle a des effets pratiques – et fascinants -  qui d'une mani�re ou d'une autre satisfont ˆ une rŽalitŽ reconnue par un groupe faisant "grand nombre"

3 - c'est uniquement cette "satisfaction" qui la justifie. La mŽthode scientifique ne "satisfait" pas au RŽel. Lorsque le RŽel se rappelle ˆ nous (et pas besoin d'une catastrophe dite Žcologique, dÕune belle centrale nuclŽaire englouties par un tsunami, pas besoin d'une "revanche" de la nature – Ç nature È mot restŽ indŽfini, tant que pensŽ en latin ou bien pire encore cette nouvelle langue globale l'american english) la mŽthode scientifique montre qu'elle est autant trompeuse qu'un mythe (au sens non grec de lŽgende : elle est un mythe dont nous nous nourrissons contre le RŽel jusqu'ˆ  ce sur-vivre virtuellement (hors des "possibles" propre ˆ notre finitude mais sans la dŽpassŽe).
 

4 - Que la mŽthode scientifique soit une erreur de la (petite) raison a ŽtŽ per�ue par les scientifiques vers la fin du 19¡ si�cle et au dŽbut du 20¡ . Husserl dans sa Krisis, mais d'une mani�re plus immŽdiate, dans la science elle-m�me par les Einstein et autres manipulateurs du quantique. Au dŽpart la mŽthode scientifique semble dŽboussolŽe mais la m�me logique demeure lorsqu'il s'agit d'application, fabrication de dispositif de capture, de machines de guerre. Leurs mises en question de la mŽthode est aussit™tt reprise par la mŽthode et quant ˆ son rapport au RŽel elle demeure une erreur de la raison. RŽalitŽs construites pour se dŽfendre du RŽel en fait rŽductible ˆ une Žconomie dominante en premi�re et derni�re instance (telle est la Technique comme Ge-Stell)  

5 - la mŽthode scientifique est une erreur de la raison qui n'est plus que calcul pour construire des rŽalitŽs exploitables. Rien dÕautre. RŽalitŽs aliŽnantes d'autant que les moyens de productions Žchappent enti�rement ˆ ceux qui les fabriquent : ils sont aliŽnŽs par leur consommation seul but de production de la machine = capital (o� communismes et libŽralismes font commercent pareillement). Ce qu'il y a de nouveau par rapport ˆ ce que pouvait dŽcrire et analyser Marx, c'est que plus personne (m�me ceux qu'on imagine "gouvernant le monde") n'Žchappent ˆ la machine ils sont pris ˆ l'angoisse... De devoir se consommer eux-m�mes (auto manducation).

6 - la raison poussŽe ˆ ses limites est... Le virtuel se prenant pour un RŽel commandŽ. Le virtuel n'est qu'un syst�me de gestion de tout rŽduit ˆ des "donnŽes" (une rŽification globale) mais d�s lors "the ghost is in the machine" et un enfant peut d'un coup de dŽ dŽtraquer ce syst�me (qui n'est qu'un jouet : le virtuel est un produit de la thŽorie du jeu et un dŽrivŽ direct des jeux avec les drogues : Leary certes mais autant le plus ignoble Laborie, son Žloge de la fuite et sa drogue du bonheur euthanasique... tout ce qui peut �tre rapportŽ au Ç Principe Mengele È.  

 

7 - Si un enfant peut se prendre pour le temps - �tre le maitre du chronom�tre, l'homme qui raisonne proprement c.-ˆ-d. retrouve le Mythos antŽrieur au Logos et donc s'est sorti de l'Epos (ŽpopŽe, mythes et lŽgendes au sens ordinaire qui rŽduit tout ce qui n'est pas arraisonnable ˆ pures fictions, ˆ l'imaginaire, ˆ illusions et songes) si l'homme se reprend ˆ la Parole comme Parl�tre le RŽel le rappelle nŽcessairement ˆ son Ordre qui est ˆ la fois BeautŽ et VŽritŽ (sens du mot cosmos mot que l'on retrouve pour maquiller en rŽel les vulgaires rŽalitŽs, constructions Žconomiques dans le mot cosmŽtique) et donc nous rend bien ˆ notre essence : d'�tre l'Intranquille (CF. dŽfinition Sophocle et reprise par Pessoa) certes mais ainsi disposŽ par et pour (®)

 

D) le RŽel ne peut que nous Žchapper

Aussi, pour demeurer aveugles et sourds mais cependant fort bavards, mettrons nous le plus souvent Dieu ˆ la place la plus extŽrieure possible (comme dans le juda•sme et sa forme primitive l'islam) toujours jouant dÕune double contrainte RŽcompense / Punition ou de la mani�re la plus intŽrieure et dissolvante possible comme dans la pensŽe extr�me orientale en gŽnŽrale conduisant ˆ la nŽgation de toute singularitŽ de l'Anthropos : le mourir en pleine conscience, la notion m�me de conscience (ou sur-conscience) sont des sympt™mes clairs d'un refus de penser l'�tre-le-lˆ de l'ætre - une autre mani�re de se tenir dans lÕoubli de l'ætre, le rejet de (®)  etc. Il revient ˆ l'HespŽrien (lÕhomme dÕOccident, lÕHomme ChrŽtien, plus exactement Catholique) de co-na”tre au RŽel d'�tre donc Res-ponsable cÕest-ˆ-dire de rŽpondre ˆ l'Appel de l'ætre, dÕaccepter le RŽel dans son imprŽdictibilitŽ. Ce qui ne va pas sans Sorge mais lorsque celle-ci est assumŽe permet le Saut Qualitatif et la reconnaissance (possible) de la ko•noia entre soi et le cosmos : c'est l'extase ou plus exactement la reconnaissance de soi en toute singularitŽ  (et non fusionnelle) dans la PrŽsence Totale. (CF. Louis Lavelle)  

 

E) La Respons-abilitŽ ˆ l'Appel de l'ætre en notre singularitŽ une t‰che certes difficile – difficile de ne pas faire tours, retours et dŽtours confondus ˆ lÕ�tre du Temps - mais conforme ˆ notre essence de Parl�tre, notre IntranquillitŽ, dÕ�tre sans Abri (Res-ponsable) dans le RŽel. Cette responsabilitŽ noble peut se prŽsenter comme une saisie des meilleurs possibles en toute situation (dans le Site de lÕætreÉ) :

 

Application du principe du Ç Meilleur Possible È

1 ConsidŽrant que l'Žtat du monde dans lequel nous sommes est le meilleur possible quels signes nous sont donnŽs d'entendre ou de ne pas entendre ? 

2 ConsidŽrant que chaque Žtat, nation, sociŽtŽ ou dis-sociŽtŽ, que chaque pays dans leurs relations les uns avec les autres comme Žtant le meilleur possible, quels signes nous sont donnŽs dÕentendre ou ne pas entendre ? 

 

3 ConsidŽrant notre pays sa situation comme Žtant la meilleure possible quels signes nous sont donnŽs dÕentendre ou ne pas entendre ?

4 ConsidŽrant chaque personne, groupes, familles dans leurs relations les uns aux autres comme les meilleurs possibles quels signes nous sont donnŽs dÕentendre ou ne pas entendre ?

5 ConsidŽrant enfin ma propre situation dans son "lˆ" (il n'y a d'ici maintenant que pour des objets, tels que nous m�mes cherchant toujours ˆ nous rŽifier, nous reconna”tre dans des catŽgories, nous comparer ˆ d'autres qui auraient – selon leurs propres crit�res – rŽussis pour nous considŽrer comme ayant ŽchouŽ, et croire finalement ˆ des influences alors qu'il n'y a que des confluences etc.)

 

6 Enfin me considŽrant dans tout ces jeux de relations (avec variantes et constantes ces derni�res constituant l'axe de rep�res de mon �tre-lˆ singulier etc.) quels signes sont proposŽs ˆ ma Respons-abilitŽ ˆ savoir de reconna”tre l'Appel de lÕætre - le Bien, le Beau et le Vrai - ou de m'en priver et me laisser ˆ croire que la LibertŽ (Freiheit) est identique aux choix (de marchŽs) de libertŽs (en kit) ?

 

7 NÕoublions pas enfin de distinguer dans lÕOuvert de la VŽritŽ (comme DŽcouvrement) la privation du Bien que sont tous les actes visant ˆ Ç se libŽrer deÉ È (limites, contraintes naturelles) et la LibertŽ (Eleuthera) qui nous est donnŽ – en essence – par (®).

 

 

Alain R. GIRY © 2016 - 2018

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[1] Noter et cela ˆ une signification Ç mathŽmatique È : en Žcrivant Ç lieu È en inversant le Ç u È nous obtenons Ç n È qui sont des opŽrateurs dans la thŽorie des ensemblesÉ

[2] Le mot Grec Ç Anthropos È diff�re de Ç Andros È comme Homme, de homme (sexe) est utilisŽ ici pour dŽfinir le Ç Mortel È que nous sommes en Ç semblance de Dieu È et ne sert nullement ˆ introduire une autre, une Ç anthropologie È supplŽmentaire. Rappelons quÕil est nŽcessaire, sinon urgent, dans lÕŽtat actuel du monde de bien insister sur le fait quÕune sociŽtŽ qui en est venue ˆ devoir sÕŽtudier comme Ç objet È de Ç science È pour se maintenir face ˆ un Ç chaos È quÕelle a crŽŽ nÕest plus une SociŽtŽ, nÕest que la preuve de son impuissance etc.

[3] Heidegger ayant tracŽ ces chemins il est conseillŽ expressŽment aux hommes d'aujourd'hui, fascinŽs mŽdiatiquement, soit de l'Žtudier en Ç universitaires È formŽs pour ne pas comprendre, ne pas rŽpondre ˆ lÕappel de Ç die Sache selbst È afin dÕ�tre rŽcompensŽ par lÕidŽologie dominante et devoir rŽduire le penseur, Heidegger ˆ un contexte historique, l'hitlŽrisme, soit assumer de penser authentiquement.
Hitler cette figure obsŽdante qui sert ˆ occulter ce que lÕhitlŽrisme, le nazisme op�rent ˆ vif de la chair de l'homme dit postmoderne. C'est en effet aujourd'hui que lÕÏuf du serpent nourri par le nazisme (en rŽsonnance au bolchevisme, divers communismes et au plus insidieux amŽricanisme) se dŽveloppe : eugŽnisme, euthanasie, manipulations gŽnŽtiques etc. Est-ce un hasard que l'AmŽrique fasse si bruyamment le commerce de tout cela ?

[4] FCM = Fond Commun Mosa•que et ces 3 manifestations Juda•sme, Christianisme, Islam communŽment dŽsignŽ comme Ç religions du livre È. A ces 3 monothŽismes jÕajoute le mono-athŽisme dÕEtat dont lÕinvention remonte ˆ 1793 et que couronne le ver : la•cisme etc.

[5] CF. Sur cette question de la domination de la technique et la cybernŽtique Ç LÕaffaire de la pensŽe È Martin Heidegger Edition T.E.R 1990 (p.17). Heidegger traite aussi question Ç ˆ lÕadresse dÕingŽnieurs È  dans lÕopuscule, confŽrence Ç Langue de Tradition & Langue Technique È Editions Lebeer – Hossmann, 1990) que nous ferons prŽcŽder de toute Žvidence par Ç QuÕappelle-t-on penser È en se rappelant ˆ ceci : de part sa nature (sa fonction) Ç la science ne pense pas È.

[6] Expression reprise ˆ Julius Evola dont on lira ˆ profit Ç ChevauchŽ le Tigre È en se gardant de ce qui en affecte durement sa valeur pratique : son rejet du christianisme par un furieux paganisme

[7] O� Ç h È signifie homme, Ç f È fonction Ç P È psychologie, Ç S È Sociologie et Ç B È Biologie qui sont toutes 3 plut™t que des Ç logiques È des Ç sociomŽtries, psychomŽtries et biomŽtries  È. Formule qui est un pale rappel de la dŽfinition – fort mal traduite dÕAristote, de lÕHomme comme animal raisonnable (ou pourvu de raison, raison mis pour le Grec Logos) et qui se passe allŽgrement de : Corps (‰me) – AME – ESPRIT etc.

[8] Ce surhomme – lÕhomme de cristal des nazis - un homme augmentŽ, pont entre la b�te et É la machineÉ tr�s ŽloignŽ de Nietzsche.

[9] Ç GŽniteurs È et non point Ç Parents È puisque demeurŽs au plan biologique etc.

[10] Cf. Ç De lÕessence de la vŽritŽ : Approche de lÕallŽgorie de la caverne et du ThŽŽt�te de Platon È M.H , Sur ce mot Ç Žros È Cf. pp 241-242  Biblioth�que de Philosophie, Editions NRF, 2001

[11] É ou Ç enclos infernal È o� la Ç petite ‰me È oubliant quÕelle anime le corps se perd en lui et se barre lÕacc�s ˆ lÕåme disposŽe et disponible pour lÕEsprit.

[12] Le dŽr�glement systŽmatique de Ç tous les sens È doit �tre entendu dÕabord poŽtiquement (avant dÕ�tre Ç Žtat altŽrŽ de conscience È etc.), au plan du Langage : sens comme direction et signification soit dans lÕŽcart irrŽparable entre Signifiant et signifiŽ. Ce dŽr�glement est Ç long, immense, raisonnŽ È, Arthur Rimbaud, Îuvres, p. 251)

[13] Note : lÕunitŽ  pose la question des Ç constantes È car dans le champ ouvert des possibles peut-il y avoir autre chose que des variations, des diffŽrences dÕautant plus quÕon refusera – cas du relativisme radical - tout point de rep�re ? La question du rapport Ç variantes È et Ç constantes È (structures) entre un mod�le a priori (les essences husserliennes) et ses manifestations, que lÕon retrouve dans la SŽmantique Structurale de A.J Greimas qui, en mettant entre parenth�ses les variantes pour ne garder que les constantes pour reconna”tre ce qui est constant (rŽpŽtition, comme dans lÕexpŽrimentation on ne considŽrera vrai que ce que lÕexpŽrience peut rŽpŽter n fois) comme structure ou au contraire confronter la structure et les variantes pour mettre en Žvidence la spŽcificitŽ d'un corpus analysŽ :  les constantes, la structure ne rattachant le corpus qu'ˆ une "catŽgorie" textuelle. Le refus du jeu entre constantes et variantes ou lÕinsistance sur ce jeu nous met face ˆ un probl�me quasi existentiel, si ce nÕest lÕoxymore m�me du Ç tragique È (au sens du Baroque) de lÕexistence m�meÉ